Repeindre une table Ikea Lack

On m’a très gentiment donné une petite table Lack de chez Ikea…jaune. Super parce que ça va être top pour ma fille ! Moins top le jaune qui est bien la couleur que j’aime le moins. Mais c’est une bonne occasion de bricoler un peu et pour la bonne cause, ma fille !

Je me suis donc rendue dans un magasin de bricolage à la recherche du nécessaire. Si vous aussi vous voulez repeindre une table Lack ou du même style (effet mélaminé, laqué), il vous faudra :

  • Du papier de verre de grain moyen
  • Une sous-couche spéciale matériaux non poreux (en option si votre peinture l’inclue déjà)
  • Une peinture à bois de la couleur de votre choix
  • Un verni incolore à bois satiné (pour un rendu ni trop mat ni trop brillant et qui dissimule pas mal les imperfections)
  • Un petit rouleau
  • Un récipient pour verser votre peinture

Une fois tout ça récupéré, on commence par poncer légèrement l’ensemble de la table pour avoir une bonne accroche pour la sous-couche.

Un coup de chiffon et on attaque la sous-couche. On respecte bien le temps de pause avant d’appliquer la deuxième couche. On attend le séchage complet avant d’appliquer la peinture. Là c’est vous qui voyez en fonction de la qualité de l’application si vous mettez deux ou trois couches.

Une fois le temps de séchage complet passer vous pouvez mettre une, voire deux couches de verni.

Quand c’est sec… et bien ça y est c’est enfin fini !

L’avantage d’appliquer un verni est que vous pourrez donné un coup d’éponge léger sur la table et il protège des chocs et rayures, parfait pour un usage pour un enfant en l’occurrence !

Bon maintenant il faut que je lui trouve une chaise…

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Blast – Manu Larcenet ★★★★★

Je viens enfin de terminer la saga en quatre tomes de la bande-dessinée Blast de Manu Larcenet et j’ai adoré ! Je ne vous refais pas le pitch, vous le trouverez facilement (je suis gentille, je vous ai mis un lien), je vous donnerais juste mon ressenti.

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En général, je nuance quand même pas mal mais là non, je ne peux pas. La narration est subtile et sait se faire discrète au profit des dessins épurés et à la fois torturés de Larcenet. Ces dessins qui s’enchaînent régulièrement sans texte mais qui à eux seuls m’ont souvent submergés d’émotions qui te prennent les tripes, te serrent le cœur et te coupent le souffle. Oui, rien que ça ! Et pourtant connaissant d’autres BD de Larcenet (Le Retour à la terre, Le combat ordinaire ou encore Bill Baroud), je n’étais pas sûre d’accrocher à ce dessin justement si spécial tout en traits et en noir et blanc qu’il a mis en oeuvre dans Blast. Mais finalement, ce crayonné accompagne tellement bien les émotions torturées de l’anti-héro au centre de ce drame que je me suis laissée happer.  Le fait que Larcenet soit ici aussi bien au scénario qu’au dessin fait ressortir une espèce d’uniformité dans le résultat et cette histoire aux personnages complexes m’a totalement séduite. En somme, je ne peux que vous recommander Blast, mais accrochez-vous bien !

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Et vous, vous avez-lu Blast ? Vous aimez les œuvres de Manu Larcenet ou bien un auteur/dessinateur en particulier ?

Le Papillon des étoiles – Bernard Werber ★★★★☆

Je viens de terminer de lire Le Papillon des étoiles de Bernard Werber. J’ai déjà lu plusieurs Werber et en avait sûrement un peu trop enchaîné la lecture d’ailleurs à une époque à tel point que cela m’en avait dégoûté. Après une bonne pause de plusieurs années de cet auteur, j’ai voulu retenter tellement mon mari me l’avait bien vendu. Et en effet, moi qui depuis un certain temps déjà ai du mal à rentrer dans un livre à 100 %, rechigne un peu à la lecture entre ça et une autre activité ou bien fini par m’endormir rapidement sur les pages, là je n’avais qu’une envie : en continuer la lecture dès que possible !

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De manière générale, je trouve que le style de Werber est plutôt fluide, même si à la longue on peut saturer mais comme avec n’importe quel auteur je pense. Et là cette histoire de dernier espoir de l’humanité sous forme de voyage dans l’espace sur un millénaire afin de trouver une « nouvelle Terre » m’a tout de suite accroché. Il faut dire que je ne suis pas forcément positive sur le sors de l’humanité vu ce que l’on fait de notre planète et du coup ce postulat de départ me parle bien. Ajouter à cela un côté aventure dans l’espace moi ça me plaît. On retrouve bien sûr, pour ceux qui connaissent Werber, ses lubies habituelles glissée par ci par là (des petits clins d’œil aux insectes notamment). Pour développer le récit, il s’appuie fortement sur le côté psychologique et anthropologique même de l’Homme, tout en restant très accessible. En somme un bon roman d’anticipation/utopie qui remue quelques questions d’actualité.  Je trouvais la trame parfois un peu cousu de fil blanc et en même temps je me suis quand même laisser surprendre à certains moments, donc pari réussi tout de même !

En+ De prime abord en lisant le pitch, j’ai tout de suite pensé à Terra Prime une BD/comics dont j’ai lu les deux premiers tomes récemment et que j’ai vraiment bien aimé. Au final l’idée de départ est la même mais traitée de manière totalement différente par la suite.  Et au vu de l’actualité (je pense à SpaceX bien sûr), on peut comprendre que le sujet soit récurrent.

Et vous, vous lisez quoi ces temps-ci ? Vous aimez les romans de Werber ? Vous avez lu Le Papillon des Etoiles ? Qu’en avez-vous pensé ?

Décorer des fonds de tiroirs

Un an après avoir relooké ma commode en pin j’ai eu envie d’y apporter encore une petite originalité supplémentaire ! J’aime bien l’effet que donne le papier peint au fond des tiroirs des vieux meubles. On peut avoir le même effet avec du papier cadeau. Sur cette idée j’ai donc acheté plusieurs rouleaux de papier cadeaux qui me plaisaient. Le fait est que vous pouvez choisir des teintes totalement différentes, ce n’est pas grave puisque tous les tiroirs ne seront pas ouverts en même temps normalement.

J’ai opté pour des papiers dans des teintes de gris en accord avec ma commode et pour rester dans quelque chose de sobre.

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Attention à choisir du papier cadeau épais sinon il se déchirera ! Si vous avez des chutes de papier peint c’est encore mieux évidemment.

Il vous faudra également de la colle liquide que vous trouverez par exemple dans les magasins de loisirs créatifs, et un pinceau plat (budget total environ 15-20 €).

Le plus pratique est de démonté entièrement les tiroirs. Un par un, encoller les, et déposer délicatement le papier préalablement découpé aux dimensions du fond de tiroir. Faites bien attention à être au ras du tiroir et de bien le mettre droit. Si des plis apparaissent, frottez les délicatement avec un chiffon doux pour les atténuer. Laisser sécher en suivant les instructions de la colle (1 heure pour ma part).

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Remonter les tiroirs et profiter du résultat !

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Relooking d’une commode en pin

En début d’année, cela m’a pris de vouloir relooker la commode que nous avions dans l’entrée. C’est à la base une commode en pin toute simple dont je commençais à avoir un peu marre. Elle ne se mariait pas du tout avec ce  » magniiifique carrelage vert  » qu’il y a dans notre appart’ … (et location oblige, plutôt que de refaire le sol, je préfère refaire le meuble !).

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La commode moche

Me voilà donc à faire du repérage de ci de là, dans les magasins de bricolage et sur internet. Il m’apparaît vite que le mieux serait de repeindre la fameuse commode en gris.

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Je réfléchi longtemps à ça et après avoir bavé de nombreuses fois sur des jolies poignées de tiroirs, je me décide enfin quelques mois après, à acheter peinture, poignées et ustensiles.

D’ailleurs si vous voulez vous aussi retaper une commode en la repeignant, il vous faudra :

– du papier de verre (ou un bloc rectangulaire pour poncer qui est plus ergonomique et plus facile d’utilisation je trouve)

– un bac pour y verser la peinture

– un petit rouleau à peinture

– un pinceau pour faire les petites parties du meubles et le haut et le bas que le rouleau ne peut atteindre

– un pot de peinture tout support (ou spéciale bois) de la couleur de votre choix

– les poignées de votre choix (fournies avec vis, mais dans mon cas le meuble étant conçu avec du bois fin j’ai dû rajouter des rondelles métalliques pour que les poignées se tiennent bien et qu’il n’y ai pas de jeu)

– une bâche (ou un rouleau de nappe en papier dans mon cas) pour protéger le sol

– du temps !

Une fois tout ça rassemblés, sachez qu’il vous faudra plusieurs journées pour relooker votre commode puisqu’il faudra mettre au minimum deux couches de peinture (personnellement j’en ai mis trois) et qu’il faut bien sûr attendre entre chaque couche que la précédente soit parfaitement sèche (avec la peinture que j’avais choisi, il fallait attendre 4 heures).

Commencez donc par poncer votre commode juste assez pour retirer le vernis qu’il y avait auparavant. Nettoyez avec un chiffon sec, et vous pouvez attaquer la peinture en suivant le sens du bois.

Attendez, donc, que la couche soit parfaitement sèche avant d’enchaîner sur la seconde (idem pour la troisième).

Et une fois l’ensemble peint et sec, vissez les poignées, et c’est fini ! Tadam ! Vous pouvez admirer votre œuvre et être fier de vous !

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PS : Merci à mon adorable Maman qui a bien voulu m’aider pour cela, sans quoi malgré la facilité, j’aurai eu la flemme…

NOBUKI Table Jabonaise ★★★★☆

A l’occasion de l’anniversaire de ma moitié, je lui ai fait la surprise de l’emmener dîner au restaurant japonais Nobuki, prêt de la Place de la Préfecture à Tours. Je ne suis moi-même pas une grande fan de cuisine japonaise, en tout cas de ce que j’en connaissais jusque là, et c’est vraiment parce que je savais que ça lui plairait que nous y sommes allés. Sauf qu’au final, j’ai tout simplement adoré !

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Ce restaurant a réussi l’exploit de me faire changer d’avis. Je n’aime pas vraiment le poisson habituellement. Mais là, le steak de thon au sésame avec sa sauce au wasabi était délicieux. Je peux dire que le Nobuki m’a réconciliée avec le poisson, car j’ai également goutté les sashimis et vous vous en douterez j’ai fortement apprécié.

Entrons un peu dans le détail de la carte pour vous en dresser un rapide tableau. A noter qu’elle change régulièrement d’après ce que j’ai pu remarquer en passant devant. Elle est composée de la carte des vins, apéritifs, thés et infusions, puis vient le menu dîner, et enfin le menu déjeuner qui, pour le petit plus, propose des bentos à emporter. Nous y sommes allés le vendredi soir, donc pour nous c’était le menu dîner… à 35€. Nous mettons rarement ce prix là dans un repas mais c’était une occasion particulière. On s’est donc un peu laissé emporter, d’autant plus que le plat de monsieur, le steak au thon, va de paire avec un plus de 5€.

Le menu se découpe en une entrée, un plat et un dessert. Avec le choix  entre 4 entrées, 4 plats et 2 desserts, il y en a pour les plus aventureux niveau saveurs et pour ceux qui préfèrent jouer la carte de la sécurité. Je suis personnellement partie sur ce deuxième choix en optant pour une salade de poulet sauce sésame (succulente et rafraîchissante), un filet mignon (accompagné d’un bol de riz aux légumes et d’une soupe miso comme tous les plats), et une pomme cuite et glace au gingembre saupoudrée de poudre de thé vert.

L’entrée m’a mise tout de suite dans le bain (quoique l’ambiance et la déco du restaurant avaient déjà bien joué leur rôle de ce côté là). J’ai pioché un peu de sashimis dans l’assiette de monsieur pour goûter, et les deux se valent niveau qualité, les goûts sont bien là pour chacune des assiettes et on sent déjà la fraîcheur des produits, gage de qualité des plats.

Mon filet mignon m’a un peu déçue en revanche. Mais il est possible que ce soit uniquement parce que j’ai goûté le steak de thon et que j’en suis tombée amoureuse ! Le porc était tendre, la sauce bonne mais ne valait effectivement pas à mes yeux les subtiles saveurs du thon au sésame, juste saisi, et avec une sauce au wasabi parfaitement dosée, même pas piquante. La surprise a été totale sur ce coup là et m’a permis de revoir tout mes à priori sur le poisson. Un produit de qualité et bien cuisiné change beaucoup de choses !

Venons-en au dessert. Je le « redoutais » un peu car je n’avais pas trop eu le choix dans le sens où les deux proposés comportaient de la poudre de thé vert (et que je n’aime pas le thé). Et bien là encore, ce fût une agréable surprise puisque la tendresse de la pomme, associée à la fraîcheur du gingembre et à la touche si particulière du thé vert, fonctionne très très bien ! J’ai fait l’erreur au début de goûter les éléments séparément, je ne trouvais pas la glace au gingembre bonne, trop forte, mais le tout ensemble est super frais et plein de peps.

Voilà donc le topo pour les délices du Nobuki. On retiendra donc des mets de très bons à excellents, mais une addition pas à la portée de toutes les bourses. Une adresse que l’on conservera précieusement pour les occasions particulières.

Nos étoiles contraires : attendez-vous à pleurer ★★★★☆

Attention « film de filles » comme disent certains (et moi-même j’avoue) !

 

J’ai été voir ce film un peu pour m’occuper, un peu parce que la bande-annonce m’avait intriguée. Je n’étais pas sûre de le voir tout de suite et finalement l’occasion c’est présentée. J’avais bien fait d’amener un paquet de mouchoirs car l’histoire est effectivement très triste comme on peut s’en douter vu la thématique du cancer. Mais ce film n’est pas que triste, il pose de vraies questions sur comment vivre (et non pas que mourir). Je n’ai pas trouvé qu’il tombait dans les clichés, en tout cas je me suis laissée facilement prendre au jeu. Entre rire et larmes, cette histoire d’amour fonctionne bien et les musiques qui l’accompagne sont plutôt bonnes aussi. Et 2h05 et un paquet de mouchoirs plus tard, j’en suis ressortie un peu chamboulée mais heureuse de ce que j’ai dans la vie.

 

… parlons de tout et de rien